Citations de Pierre Choderlos de Laclos

Pierre Choderlos de Laclos
Pierre Ambroise François Choderlos de Laclos ( - ) est un écrivain et officier militaire français. Longtemps considéré comme un écrivain aussi scandaleux que le marquis de Sade ou Restif de la Bretonne,son oeuvre majeure, Les Liaisons dangereuses, est telle qu’il peut être considéré comme un des livres les plus connus au monde.

" Souvent le paradoxe est le commencement d'une vérité. "

" Ce qui importe au Peuple, c'est bien moins d'avoir celui qu'il désire que de n'avoir pas celui qu'il rejette. "

" La lecture est réellement une seconde éducation qui supplée à l'insuffisance de la première. "

" La haine est toujours plus clairvoyante et plus ingénieuse que l'amitié. "

" Quand le gouvernement n'a plus d'autres moyens que la force, bientôt la force devient nécessaire partout, et dès qu'elle est devenue nécessaire partout, elle se retrouve insuffisante. "

" Dans la guerre, l'avantage est toujours à celui à qui il reste le dernier écu. "

" La plus importante comme la plus difficile des fonctions est de juger les hommes et de les mettre, non à la place qui leur convient, mais à la place à laquelle ils conviennent. "

" On a toujours assez vécu, quand on a eu le temps d'acquérir l'amour des femmes et l'estime des hommes. "

" Ce charme qu'on croit trouver dans les autres, c'est en nous qu'il existe ; et c'est l'amour seule qui embellit tant l'objet aimé. "

" Le superflu finit par priver du nécessaire. "

" Ou vous avez un rival, ou vous n'en avez pas. Si vous en avez un, il faut plaire pour lui être préféré ; si vous n'en avez pas, il faut encore plaire pour éviter d'en avoir. "

Les Liaisons dangereuses

" On peut citer de mauvais vers, quand ils sont d'un grand poète. "

Les Liaisons dangereuses

" Pour les hommes, l'infidélité n'est pas l'inconstance. "

Les Liaisons dangereuses

" L'homme jouit du bonheur qu'il ressent, et la femme de celui qu'elle procure. "

Les Liaisons dangereuses