Cicéron (3 janvier 106 av. J.-C. - 7 décembre 43 av. J.-C.) est un homme d'État romain et un auteur latin.
  • Qu'y a-t-il de meilleur, ou qu'y a-t-il de plus beau, que d'être bon et de faire le bien ?
  • On naît poète, mais on devient orateur.
  • Le devoir de l'homme est de vivre sur le pied d'égalité parfaite avec ses concitoyens, de ne point s'humilier et ramper comme de ne point montrer d'arrogance, d'être toujours dans l'État du parti de la tranquillité et de l'honnêteté.
    Le Traité des devoirs (env. 44 av. J.-C.)
  • Les arts ont besoin de témoignages de considération ; la soif de reconnaissance donne à tous de l'ardeur au travail alors qu'on abandonne vite une activité qui ne rencontre pas l'adhésion.
  • Il est indécent de se vanter soi-même, surtout de ce qu'on n'a pas fait.
    Traité des devoirs (44 av. J.-C.)
  • L'inexpérience du jeune âge a besoin d'être gouvernée par la prudence de la vieillesse.
    Traité des devoirs (44 av. J.-C.)
  • Il n'y a point d'amitié plus douce que celle qui naît de la sympathie des caractères.
    Traité des devoirs (44 av. J.-C.)
  • Si nous prenons la nature pour guide, nous ne nous égarerons jamais.
  • L'essence de la justice est de ne nuire à personne, et de veiller à l'utilité publique.
    Traité des devoirs (44 av. J.-C.)
  • L'homme qui, dans un accès de colère, ou entraîné par la passion, fait violence à un autre homme, me semble porter la main sur son frère ; et celui qui ne fait pas tous ses efforts pour arrêter les effets de cet emportement est aussi coupable, selon moi, que s'il abandonnait sa patrie, ses parents ou ses amis en péril.
    Traité des devoirs (44 av. J.-C.)
  • Le fondement de la justice est la bonne foi, c'est-à-dire le respect de notre parole, et l'inviolable fidélité à nos engagements.
    Traité des devoirs (44 av. J.-C.)
  • Le premier caractère de l'homme juste est de ne jamais nuire à personne, à moins qu'il ne soit injustement attaqué ; ensuite, de se servir des biens communs comme appartenant à tous, et des siens seulement comme lui appartenant en propre.
    Traité des devoirs (44 av. J.-C.)
  • La vie entière est réglée par le devoir ; que vous soyez homme public ou privé, dans le sein de votre maison ou en plein forum, que vous ayez affaire à vous-même ou à votre semblable, vous êtes soumis à des devoirs : si vous les respectez, vous êtes honnête homme ; malhonnête homme si vous les négligez.
    Traité des devoirs (44 av. J.-C.)
  • Le but de tout homme qui commande aux autres doit être de rendre heureux ceux qui se trouvent sous son empire. Diriger, ordonner ce qui est juste, ce qui est utile, ce qui s'accorde avec les lois, telles sont les fonctions des magistrats. Les lois sont au-dessus des magistrats ; ceux-ci sont au-dessus du peuple ; et l'on peut dire avec vérité que le magistrat est une loi parlante, et la loi un magistrat muet.
    Des lois (52 av. J.-C.)
  • Deux règles essentielles doivent être observées par ceux qui sont à la tête du gouvernement : la première est de n'avoir en vue que le bien public, sans jamais regarder ce qui serait de leur avantage particulier ; la seconde d'étendre leurs soins également sur tout le corps de l'État et de n'en pas négliger une partie en faisant du bien à l'autre. Il en est de celui qui gouverne, comme d'un tuteur, et, en cette qualité, ce n'est pas son bien particulier qu'il doit faire, mais le bien de ceux dont les intérêts lui ont été confiés. Celui qui n'aurait soin que d'une partie des citoyens, et qui négligerait les autres, exciterait la discorde et la sédition, qui sont ce qu'il y a de plus pernicieux à tous les États.
    Traité des devoirs (44 av. J.-C.)
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