Serge Brussolo, né le 31 mai 1951, est un écrivain français de science-fiction, de roman policier, de fantastique et de roman historique. Il s'impose dès les années 1970 dans la science-fiction, où son imagination « organique » et baroque bouscule les codes. Des œuvres majeures comme Vue en coupe d'une ville malade lui valent une reconnaissance rapide, couronnée par le Grand Prix de l'Imaginaire (1981) et le prix Apollo. Véritable touche-à-tout, il délaisse ensuite la SF pure pour explorer le thriller, le roman historique et le fantastique. Il rencontre un immense succès international avec la saga jeunesse Peggy Sue et les Fantômes. Ancien directeur littéraire aux éditions du Masque, il a publié plusieurs centaines d'ouvrages.
  • Genre : Homme
  • Nationalité : Française
  • Profession : Écrivain
  • Date de naissance : 31 mai 1951
  • [...] il en va ainsi des religions qui meurent, moins elles ont de fidèles, plus elles se radicalisent.
    Les Cavaliers de la pyramide, éd Le Livre de poche
  • Être honnête, c'est accepter de devenir un mouton au milieu des bouchers.
    Les Cavaliers de la pyramide, éd Le Livre de poche
  • Victimes de leur ego boursouflé, les hommes et les femmes ont toujours tendance à se croire plus originaux et plus intéressants qu'ils ne le sont en réalité. Quand on se penche sur leur cas, on réalise qu'ils sont en fait des personnages à peu près aussi stéréotypés que ceux qui peuplent les bandes dessinées.
    Sécurité absolue, éd. Le Livre de Poche
  • [...] On a tout à redouter d'un homme supérieurement intelligent dès lors qu'il se met dans la tête de torturer ses semblables.
    Sécurité absolue, éd. Le Livre de Poche
  • [...] Les adultes n'aiment pas beaucoup les enfants trop talentueux qui leur renvoient l'image de leur propre médiocrité.
    La Main froide, éd. Le Livre de Poche
  • Ce qu'il y a de bien avec les chiens, c'est qu'ils ne vivent qu'une dizaine d'années en moyenne. On finit toujours par les enterrer, ça nous donne l'impression d'être éternels.
    La Main froide, éd. Le Livre de Poche
  • [...] La prison a au moins un avantage : on n'y est jamais seul, je ne peux pas en dire autant du « dehors ».
    La Main froide, éd. Le Livre de Poche
  • [...] C'était cela la vieillesse : le désintérêt.... l'incapacité de s'enthousiasmer pour un projet.
    La Main froide, éd. Le Livre de Poche
  • Quand on commençait à trop réfléchir tout devenait possible... et l'on restait tout bonnement assis sur son cul, à ne rien faire. C'était cela l'ennui avec les spéculations : elle finissait par vous plonger dans la paralysie totale.
    La Main froide, éd. Le Livre de Poche