Gustave Flaubert ( - ) est un écrivain français. Prosateur de premier plan de la deuxième moitié du XIXe siècle, Gustave Flaubert a marqué la littérature française par la profondeur de ses analyses psychologiques, son souci de réalisme, son regard lucide sur les comportements des individus et de la société, et par la force de son style dans de grands romans comme Madame Bovary (1857), L'Éducation sentimentale (1869), Salammbô (1862), ou le recueil de nouvelles Trois contes (1877).
  • Genre : Homme
  • Nationalité : Français
  • Profession, récompense : Écrivain
  • Date de naissance : 12 décembre 1821
  • Date de décès : 8 mai 1880
  • Lire certains articles dans les journaux, c'est du temps perdu. Autant bâiller aux corneilles que de se nourrir de toutes les turpitudes quotidiennes qui sont la pâture des imbéciles.
    Lettre à Louise Colet, 8 février 1852
  • Après ne pas vivre avec ceux qu'on aime, le plus grand supplice est de vivre avec ceux que l'on n'aime pas. C'est-à-dire avec plus des trois quarts du genre humain.
    Lettre à Louise Colet, 1847
  • La patrie est comme la famille, on n'en sent bien le prix que lorsqu'on n'en a plus.
    Lettre à Ernest Chevalier, 28 avril 1847
  • Si je t'écris, c'est peut-être pour ne pas rester seul avec moi, comme on allume sa lampe la nuit quand on a peur.
  • Le premier devoir d'un ami est d'obliger son ami.
    Lettre à Charles Baudelaire, 19 janvier 1862
  • Une lecture m'émeut plus qu'un malheur réel.
  • Laisser manger son temps par les fâcheux, c'est la pire manière de le perdre.
    Lettre à sa nièce Caroline, 9 septembre 1873
  • La littérature, le meilleur moyen d'escamoter une existence.
  • Le sein de la mère est un sanctuaire impénétrable et mystérieux.
    Lettre à Louise Colet, 7 avril 1854
  • Il faut mettre son cœur dans l'art, son esprit dans le commerce du monde, son corps où il se trouve bien, sa bourse dans sa poche et son espoir nulle part.
  • Les fous furieux sont moins abominables que les idiots.
    Lettre à Madame Régnier, 16 janvier 1873
  • L'organe génital est le fond des tendresses humaines.
  • Aimer, c'est s'unir avec un mélange de tendresse et de plaisir, se voir avec charme.
    Lettre à Louise Colet, 30 avril 1847
  • Le peuple accepte tous les tyrans pourvu qu'on laisse le museau dans la gamelle.
  • Aimer, c'est avoir une préoccupation exclusive de l'être aimé, ne vivre que par lui, ne voir que lui au monde, être plein de son idée, en avoir le cœur comblé, sentir enfin que votre vie est liée à la vie de l'être aimé.
    Lettre à Louise Colet, 30 avril 1847