Jack London, de son vrai nom John Griffith Chaney (12 janvier 1876 - 22 novembre 1916) est un écrivain américain, auteur de plus de cinquante nouvelles et romans dont les plus connus sont L'Appel de la forêt, Croc-Blanc ou encore Martin Eden.
  • Genre : Homme
  • Nationalité : Américaine
  • Profession : Écrivain
  • Date de naissance : 12 janvier 1876
  • Date de décès : 22 novembre 1916
  • L'homme se distingue des autres animaux surtout en ceci : il est le seul qui maltraite sa femelle, méfait dont ni les loups ni les lâches coyotes ne se rendent coupables, ni même le chien dégénéré par la domestication.
    Les Vagabonds du rail
  • J'aime mieux être un météore superbe plutôt qu'une planète endormie.
  • Dans une civilisation aussi matérialiste, fondée non pas sur l'individu, mais sur la propriété, il est inévitable que cette dernière soit mieux défendue que la personne humaine, et que les crimes contre la propriété soient stigmatisés de façon plus exemplaire que ceux commis contre l'homme.
    Le peuple d'en bas (1903)
  • Ce n'est pas d’être célèbre, c'est la manière d’y arriver qui compte.
    Martin Eden
  • On ne peut pas attendre que l'inspiration vienne. Il faut courir après avec une massue.
  • La vie ment pour vivre, la vie est un mensonge perpétuel. La vie est une danse sur une grève balayée de flux et de reflux puissants, déchaînés par des leviers plus mystérieux que ceux de notre lune.
  • Tout n'est pas liberté en ce monde, [...] la vie est pleine de limites et de servitudes.
  • Sur les rayons des bibliothèques, je vis un monde surgir de l'horizon.
    Martin Eden
  • Les plus belles histoires commencent toujours par des naufrages.
  • Un jour viendra où les hommes, moins occupés des besoins de leur vie matérielle, réapprendront à lire.
  • Je crois que la douceur spirituelle et la générosité finiront par avoir raison de la grossière gloutonnerie actuelle.
  • La fonction de l'homme est de vivre non d'exister. Je ne gâcherai pas mes jours à tenter de prolonger ma vie, je veux brûler tout mon temps.
  • Ce qui rend un homme malheureux, ce n'est pas de mourir, ni même de mourir de faim. Beaucoup d'hommes sont morts. Tous les hommes sont mortels. C'est de vivre dans la misère sans savoir pourquoi, de travailler comme des bêtes sans rien gagner, d'avoir le cœur usé, d'être épuisé, isolé, sans amis, dans un "laissez- faire" glacial et généralisé.
    Le peuple d'en bas (1903)