Albert Einstein ( - ) est un physicien. Il publie sa théorie de la relativité restreinte en 1905, et une théorie de la gravitation dite relativité générale en 1915. Il contribue largement au développement de la mécanique quantique et de la cosmologie, et reçoit le prix Nobel de physique en 1921 pour son explication de l’effet photoélectrique. Son travail est notamment connu pour l’équation E=mc², qui établit une équivalence entre la matière et l’énergie d’un système.
  • Genre : Homme
  • Nationalité : Américaine
  • Profession, récompense : Scientifique
  • Date de naissance : 14 mars 1879
  • Date de décès : 18 avril 1955
  • La plus belle chose que nous puissions éprouver, c'est le mystère des choses.
    Comment je vois le monde, éd. Flammarion
  • La joie de regarder et de comprendre est le plus beau cadeau de la nature.
    Comment je vois le monde, éd. Flammarion
  • La folie est de toujours se comporter de la même manière et de s'attendre à un résultat différent.
  • Le bon sens est la somme de tous les préjugés accumulés dans l'esprit humain avant l'âge de 18 ans.
  • Il n'existe que deux choses infinies, l'univers et la bêtise humaine... mais pour l'univers, je n'ai pas de certitude absolue.
  • C'est le devoir de chaque homme de rendre au monde au moins autant qu'il en a reçu.
  • La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre.
  • Il y a deux façons de voir la vie, l'une comme si rien n'était un miracle, l'autre comme si tout était miraculeux.
  • La gravitation ne peut quand même pas être tenue responsable du fait que les gens tombent amoureux.
  • Ce qui caractérise notre époque, c'est la perfection des moyens et la confusion des fins.
  • La connaissance s'acquiert par l'expérience, tout le reste n'est que de l'information.
  • Les amères leçons du passé doivent être réapprises sans cesse.
  • La théorie, c'est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c'est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Si la pratique et la théorie sont réunies, rien ne fonctionne et on ne sait pas pourquoi.
  • Seule la suppression définitive du risque universel de la guerre donne un sens et une chance à la survie du monde. Voilà désormais notre labeur quotidien et notre inébranlable décision : lutter contre la racine du mal et non contre les effets.
  • Moi, en tant qu'homme, je n'existe pas seulement en tant que créature individuelle, mais je me découvre membre d'une grande communauté humaine. [...] Ma valeur consiste à le reconnaître. Je suis réellement un homme quand mes sentiments, mes pensées et mes actes n'ont qu'une finalité : celle de la communauté et de son progrès.