Boris Vian ( - ) est un écrivain français, également poète, parolier, chanteur et trompettiste de jazz. Boris Vian est l'auteur de nombreux textes sous différents pseudonymes dont le plus connu est Vernon Sullivan.
  • La vieillesse est comparable à l'ascension d'une montagne. Plus vous montez, plus vous êtes fatigués et hors d'haleine, mais combien votre vision s'est élargie !
  • Je voudrais que tu sois là que tu frappes à la porte. Et tu me dirais c'est moi. Devine ce que je t'apporte. Et tu m'apporterais toi.
    Berceuse pour les ours qui ne sont pas là
  • La science est surtout une prise de conscience de plus en plus complète de ce qui peut et doit être découvert.
  • Le travail, c'est la liberté. La liberté, c'est celle des autres. Le travail, c'est celui des autres.
  • Le travail est l'opium du peuple et je ne veux pas mourir drogué.
    J'irai cracher sur vos tombes
  • À quoi bon soulever des montagnes quand il est si simple de passer par-dessus ?
  • Le malheur avec un type intelligent, c'est qu'il n'est jamais assez intelligent pour ne pas se dire qu'il est le plus intelligent.
  • Ça m'est égal d'être laide ou belle. Il faut seulement que je plaise aux gens qui m'intéressent.
    L'Herbe rouge, éd. Toutain
  • Il vaut mieux être déçu que d'espérer dans le vague.
    L'Herbe rouge, éd. Toutain
  • Cette histoire est entièrement vraie, puisque je l'ai imaginée d'un bout à l'autre.
    L'Écume des jours
  • Ce qui m'intéresse, ce n'est pas le bonheur de tous les hommes, c'est celui de chacun.
    L'Écume des jours
  • L'argent ne fait pas le bonheur de celui qui n'en a pas.
  • Les gens sans imagination ont besoin que les autres mènent une vie régulière.
  • Une sortie, c'est une entrée que l'on prend dans l'autre sens.
  • Aussi longtemps qu'il existe un endroit où il y a de l'air, du soleil et de l'herbe, on doit avoir regret de ne point y être.
    L'Herbe rouge, éd. Toutain
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