Michel Onfray, né le 1er janvier 1959, est un philosophe et essayiste français. Après une carrière d'enseignant en philosophie, il fonde en 2002 l'université populaire de Caen, où il donne pendant treize ans le cours « contre-histoire de la philosophie ». Auteur d'une centaine d'ouvrages, Michel Onfray intervient régulièrement dans les médias lors de débats politiques ou sociaux. Pour en savoir plus : site officiel de Michel Onfray.
  • Il n'y a de géographie sans ennui que gourmande.
  • L'amitié permet, à deux, d'obtenir ce que seul on n'atteint pas : un degré supérieur d'être.
  • L'amitié est un amour sans le corps.
    La Grande Librairie, 09/01/2019
  • Je ne fais pas de l'argent l'horizon indépassable de toute éthique et de toute politique.
  • Le ciel étoilé offre une leçon de sagesse à qui sait le regarder : s'y perdre, c'est se retrouver.
  • Tout est fatalité, nécessité. On ne choisit rien.
    Nietzsche, éd. Grasset
  • Je vous le dis : il faut porter le chaos en soi pour pouvoir donner naissance à une étoile dansante.
    Nietzsche, éd. Grasset
  • Le commencement, c'est la fin, parce qu'au début, on trouve l'éternel retour qui, de ce fait, est aussi au milieu et à la fin.
    Nietzsche, éd. Grasset
  • Le principe de délicatesse... Il oppose la culture à la barbarie, la civilisation à la sauvagerie, l'humain à l'inhumain. Il résiste au pire par le meilleur : l'art. Cette résistance exige ce que j'appelle le principe de délicatesse, la volonté d'opposer au réel délétère, contre vents et marées, malgré tout, l'élégance et la beauté, même au milieu des ruines. Surtout au milieu des ruines. Loin de l'affliction convenue, du relâchement et de la compassion bruyante, des facilités qui séduisent.
    Le Désir d'être un volcan, éd. Grasset
  • Quand le philosophe digne de ce nom travaille, le prêtre recule.
    Contre-histoire de la philosophie I. Les sagesses antiques, éd. Grasset
  • Une vie heureuse, bien remplie, dont on ne regrette rien conduit à la sérénité : le sentiment d'accomplissement vaut tous les sédatifs ; idem si l'on a eu une existence sinistre, déplorable et nulle : on n'a dès lors aucune raison de regretter la fin d'une triste partie. Dans les deux cas, et personne n'échappe à cette alternative – vie réussie ou ratée … -, la mort n'est pas une catastrophe.
    Contre-histoire de la philosophie I. Les sagesses antiques, éd. Grasset
  • Le désespoir advient si l'on a espéré, la déception surgit parce que l'on a attendu ; leçon de sagesse : ne pas espérer, ne pas attendre, faire avec.
    Contre-histoire de la philosophie I. Les sagesses antiques, éd. Grasset
  • La fidélité est d'abord une affaire entre soi et soi. La liberté de choisir suppose l'obligation de tenir.
    La Puissance d'exister : Manifeste hédoniste, éd. Grasset & Fasquelle
  • Seule une bonne et belle vie, bien remplie, bien pleine, pas ratée, permet d'aborder sereinement la mort.
    Contre-histoire de la philosophie II. Le christianisme hédoniste, éd. Grasset
  • Seul penser la mort apprend à vivre ; ce qui se lit aussi à l'envers : seul penser la vie apprend à mourir.
    Contre-histoire de la philosophie II. Le christianisme hédoniste, éd. Grasset
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