Suivez-nous :
Le mariage et le célibat sont deux choses merveilleuses, mais incompatibles.
Le mariage et le célibat sont deux choses merveilleuses, mais incompatibles.
Il y a deux erreurs sur l'erreur, l'une de la surestimer, l'autre de la sous-estimer.
Il faudrait nous interroger sur ce que la musique nous dit, non seulement de nous mêmes, mais aussi du cosmos....
Quand il n'y a plus de grande idée, quand il n'y a plus le sentiment d'une grande Mission, il n'y a alors que des ambitions mesquines et des coups bas.
La conscience n'est pas la lumière qui éclaire l'esprit et le monde, mais c'est la lueur ou le flash qui éclaire la brèche, l'incertitude, l'horizon.Le paradigme perdu, éd. Seuil
La vie n'est supportable que si l'on y introduit non pas de l'utopie mais de la poésie, c'est-à -dire de l'intensité, de la fête, de la joie, de la communion, du bonheur et de l'amour.Vers l'abîme, éd. L'Herne
La prose de la vie est ce que nous faisons par contrainte, obligation ou ennui, la poésie de la vie est ce qui nous donne ferveur, élan, joie, communion. C'est pourquoi je dis que les aspirations poétiques de l'être humain sont en général incomprises ou sous estimées.
Les besoins poétiques de l'être humain ne sont perçus que de façon morcelée (esthétique, amours, jeux, etc..) et demeurent ignorés comme besoins fondamentaux.
Dès qu'on expose, on s'expose.
Il y a dans chaque cerveau humain un énorme trésor de souvenirs endormis et qui peut être ne se réveilleront jamais.
Les sciences n'existent et ne progressent que par le conflit des idées et théories ainsi que par la difficile victoire d'une théorie déviante sur les idées dominantes et reçues.
Un amour naissant inonde le monde de poésie, un amour qui dure irrigue de poésie la vie quotidienne, la fin d'un amour nous rejette dans la prose.
Le progrès dans les relations entre humains est plus urgent et nécessaire que le progrès technique.
Dans les situations incertaines ou conflictuelles de l'histoire humaine, la réalité obéit rarement à nos souhaits et plus encore à nos décisions.
La plus dangereuse maladie c'est d'avoir perdu la volonté de vivre.