• Une intelligence incapable d'envisager le contexte et le complexe planétaire, rend aveugle, inconscient et irresponsable.
  • La connaissance est une navigation dans un océan d'incertitudes à travers des archipels de certitudes.
    Les sept savoirs nécessaires à l'éducation du futur
  • Il est urgent de sortir de l'impasse de l'agriculture pétrochimique. Réinventons le métier de paysan, organisons la « révolution verte » de l'agroécologie. Il est urgent que la Terre redevienne notre « patrie commune ».
  • L'arme principale des fanatiques détenteurs d'une vérité absolue est le mensonge.
  • Seul le milieu rural permettra renaissance écologique de préservation des ressources, d'économie d'énergie, de qualité des produits et services, de sécurité, d'innovation, de développement soutenable et, plus généralement, de qualité de vie.
  • C'est la même imagination qui restitue le réel, ou le défigure, ou le transfigure.
  • Le propre de l'avenir c'est qu'il comporte sa part d'inattendu, de création et de destruction.
  • Comme je ne suis plus maître de mon temps, le temps est désormais mon maître.
  • Si nous savions comprendre avant de condamner, nous serions sur la voie de l'humanisation des relations humaines.
  • Ma raison m'enseigne à comprendre qu'elle ne peut tout comprendre.
  • J'ai connu des périodes de bonheur, de plénitude, à la fois dans mes rapports affectifs, dans mes rapports avec autrui et avec le monde mais je sais que le bonheur est fragile parce que les personnes peuvent se séparer, ou mourir. Tous les bonheurs que j'ai connus ont eu une fin mais d'autres sont survenus. La vie n'est pas faite seulement d'une succession de peines et de moments heureux mais parfois d'une dialectique curieuse qui fait que le malheur peut provoquer le bonheur. Pour moi par exemple, le plus grand malheur de ma vie a été la perte de ma mère quand j'avais dix ans. Mais ce vide affreux m'a amené à aller vers la culture, notamment vers le livre et le cinéma. Et a fait naître en moi un besoin de tendresse, d'affection, d'amitié qui m'a donné l'occasion d'avoir des amours. Autrement dit, ce malheur initial fut une source de bonheurs.
    Chronique d'un été (1960)
  • Vivre est tout à fait irrationnel mais l'organisme vivant est organisé de façon tout à fait rationnelle.
  • Le sens de l'amour et le sens de la vie, c'est le sens de la qualité suprême de la vie. Amour et poésie, quand ils sont conçus comme fins et moyens du vivre, donnent plénitude de sens au « vivre pour vivre ».
    Amour, poésie, sagesse
  • L'humanisme ne saurait plus être porteur de l'orgueilleuse volonté de dominer l'Univers. Il devient essentiellement celui de la solidarité entre humains, laquelle implique une relation ombilicale avec la nature et le cosmos.
  • J'aime parler des deux pôles de la vie : la prose et la poésie. La prose, ce sont les choses qu'on fait sans plaisir, par nécessité, parfois pour survivre. La poésie, c'est tout ce qui nous dilate, nous inonde.