Jean Giono ( - ) est un écrivain et scénariste français.
  • Genre : Homme
  • Nationalité : Français
  • Profession, récompenses : Écrivain, Scénariste
  • Date de naissance : 30 mars 1895
  • Date de décès : 9 octobre 1970
  • Les femmes ça a toujours un coin où, en appuyant, ça pleure.
    Le Chant du monde, éd. Gallimard
  • L'amour c'est toujours emporter quelqu'un sur un cheval.
    Le Chant du monde, éd. Gallimard
  • Pour bien mentir il faut beaucoup de sincérité !
    La femme du boulanger
  • Quand on cherche des excuses, on a déjà péché dans son cœur.
    La femme du boulanger
  • [...] moi je me suis suicidé en état de légitime défense.
    La femme du boulanger
  • Je ne suis plus à un âge où l'on fait sa vie, mais je suis à un âge où l'on fait volontiers une heure de vie.
    La femme du boulanger
  • Depuis que je me suis pendu, j'ai appris quelque chose : c'est qu'on pouvait avoir du plaisir même avec son malheur.
    La femme du boulanger
  • Qui n'a pas rêvé, à un moment donné, d'effacer la vie ? [...] L'embêtant c'est que la vie, il faut la vivre à la file. Ça commence et, à partir de là, ça tire du long jusqu'à la fin. On ne peut pas choisir.
    La femme du boulanger
  • L'indulgence, mon ami, est une vertu de riche.
    La femme du boulanger
  • [...] il y a dans la forêt des bruits qui ressemblent à des paroles.
    La femme du boulanger
  • Il y a des moments où un mot fait plus qu'un geste.
    La femme du boulanger
  • C'est pas les sous qui font la richesse. C'est le contentement.
    Lanceurs de graines
  • La vie c'est du mouvement, c'est des soupirs…
    Colline (1929)
  • Avant de partir il faut que je laisse mon poids de souvenirs comme en dépôt ; comme quand on cache son baluchon sous les broussailles avant de monter à une ferme haute et loin.
    Un de Baumugnes (1929)
  • Une seule joie, et le monde vaut encore la peine.
    Que ma joie demeure, éd. Grasset
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