Alain Mabanckou, né le 24 février 1966, un écrivain et enseignant franco-congolais. En 2006, il est le lauréat du prix Renaudot pour son roman Mémoires de porc-épic. Voir le site de l'auteur. Crédit photo : Harald Krichel
  • Nous sommes tous les enfants de la négritude.
    La Grande Librairie, France 5, 23/09/2020
  • La langue française est une aventure.
    La Grande Librairie, France 5, 23/09/2020
  • La poésie commence à sourdre lorsqu'elle croise les méandres de l'existence du poète. Elle est réponse au vide, à l'immensité, à l'inquiétude intérieure qui nous habite lorsque, soudain, tout se tait et qu'il faut traduire le silence.
    Tant que les arbres s’enracineront dans la terre, éd. Points
  • Si l'habit ne fait pas le moine, c'est pourtant par l'habit qu'on reconnait le moine.
    Black Bazar, éd. Seuil
  • Les œuvres d'art sont uniques, inimitables, surtout si l'artiste en question c'est Dieu en personne.
    Black Bazar, éd. Seuil
  • La femme est le lieu exact de notre naissance.
    Black Bazar, éd. Seuil
  • Celui qui écoute est plus sage que celui qui parle.
    Black Bazar, éd. Seuil
  • Même si les gens disent que tout ce qui brille n'est pas de l'or, ils pensent le contraire et vont toujours vers ce qui brille.
    Black Bazar, éd. Seuil
  • Un lâche vivant vaut mieux qu’un héros mort.
    Black Bazar, éd. Seuil
  • Peut-être qu'écrire un livre est également une question de « temps morts ». On avance, on est dans le rythme, puis tout semble patiner avant de s'écrouler. L'écrivain doit alors concéder un temps mort pendant lequel il essaiera de reconsidérer les choses avant de se remettre à la tâche.
    Rumeurs d'Amérique, éd. Points
  • Pour bien écrire, il faut savoir vivre et revivre ses souvenirs.