Charles Bukowski (16 août 1920 - 9 mars 1994), né Heinrich Karl Bukowski, est un écrivain, nouvelliste et poète américain d'origine allemande. Parmi son oeuvre, on peut citer le Journal d'un vieux dégueulasse, les Contes de la folie ordinaire, Au sud de nulle part, Women.
  • Les femmes raffolent des imposteurs parce qu'ils savent embellir la réalité.
  • Le problème avec ce monde c'est que les gens intelligents sont pleins de doutes alors que les imbéciles sont pleins de certitudes.
  • Certains ne deviennent jamais fous... Leurs vies doivent être bien ennuyeuses.
  • Un être libre, c'est rare, mais tu le repères tout de suite, d'abord parce que tu te sens bien, très bien quand tu es avec lui.
  • Un intellectuel dit une chose simple d'une manière difficile à comprendre. Un artiste dit une chose difficile d'une façon simple.
  • Seuls les Fous et les solitaires peuvent se permettre d'être Eux-mêmes. Les solitaires parce que leur plaisir ne dépend de personne... Les fous parce que le plaisir des autres, ils s'en foutent....
  • La différence entre une démocratie et une dictature, c'est qu'en démocratie tu votes avant d'obéir aux ordres, dans une dictature, tu perds pas ton temps à voter.
    Contes de la folie ordinaire (1972)
  • À mon avis, c'est ça qui déglingue les gens, de ne pas changer de vie assez souvent.
    Contes de la folie ordinaire
  • L'esclavage n'a jamais été aboli, il a seulement été élargi pour y inclure tout le monde.
  • La perfection est un oiseau en cage qui vit, mange, chie et meurt dans le seul but d'être admiré. Je veux vivre libre, gelé, affamé mais libre.
  • Que les animaux aient une âme, nous savons tous que c'est dans l'ordre du possible, mais pour nous, c'est beaucoup moins sûr.
  • S'il se passe un truc moche, on boit pour essayer d'oublier. S'il se passe un truc chouette, on boit pour le fêter. Et s'il ne se passe rien, on boit pour qu'il se passe quelque chose.
  • Sale temps pour l’écrivain honnête. Je veux dire, vous vous asseyez pour écrire, et vous savez que c’est pas la peine. Des tas de choses ne sont plus ce qu’elles étaient, le courage, le culot, la clarté — et le sens artistique aussi.
    Lettre à Whit Burnett, 23 août 1954
  • Je ne suis pas un homme de réflexion, je fonctionne aux sentiments et mes sentiments vont aux estropiés, aux torturés, aux damnés, aux égarés, non par compassion mais par fraternité, parce que je suis l'un des leurs, perdu, paumé, indécent, minable, apeuré, lâche, injuste, avec de brefs éclairs de gentillesse ; salement atteint et conscient de l'être, cette lucidité ne m'est d'aucun secours, au lieu de me guérir elle me plombe.