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J'ai connu le courroux des femmes et des flots, et je plains les amants plus que les matelots.
J'ai connu le courroux des femmes et des flots, et je plains les amants plus que les matelots.Les maximes et pensées (1788-1824)
Croire une femme ! autant vaut croire une épitaphe.Les maximes et pensées (1788-1824)
Les années font place aux années ; les siècles suivent les siècles.Les maximes et pensées (1788-1824)
L'âme immortelle récompense ou punit elle-même ses pensées vertueuses ou coupables ; elle est tout à la fois l'origine et la fin du mal qui est en elle.Les maximes et pensées (1788-1824)
L'oisiveté est la source de tout mal.Les maximes et pensées (1788-1824)
La poésie est la conscience d'un monde passé et d'un monde à venir.Les maximes et pensées (1788-1824)
On se presse d'aimer, puis on se déteste à loisir.Don Juan (1819-1824)
Le cœur ne connaît ni temps ni distance.Le corsaire (1814)
Un sourire charme un amant, une larme le dissuade.Heures de loisirs, À Caroline (1805)
Qui trop se hâte n'arrive pas toujours.Werner (1823)
Ma vie est à son automne, les fleurs et les fruits de l'amour m'ont quitté ; le ver rongeur, le regret, me restent encore.Don Juan (1819-1824)
Je ne respire que pour toi, tu es tout dans tout pour moi.
La vieillesse est un temps où le souvenir attristé contemple d'une larme les souvenirs de la jeunesse.Heures de loisirs, À Caroline (1805)
Les roses de l'amour égayent le jardin de la vie.Le dernier adieu de l'amour (1807)
L'amitié ne brûle pas de feux que rien ne peut éteindre.Heures de loisirs, Au comte Delawarr (1807)