Sigmund Freud ( - ) est un médecin autrichien dont les recherches sur les processus psychiques, l'inconscient, les rêves et les névroses, l'amenèrent à créer la psychanalyse qui devient une nouvelle discipline des sciences humaines dans les années 1920.
  • Genre : Homme
  • Nationalité : Autrichien
  • Profession, récompense : Médecin
  • Date de naissance : 6 mai 1856
  • Date de décès : 23 septembre 1939
  • Toutes tendances perverses plongent par leurs racines dans l'enfance.
    Introduction à la psychanalyse, éd. Payot
  • En plaisantant on peut tout dire, même la vérité.
    Considérations actuelles sur la guerre et la mort, éd. Payot
  • L'homme est rarement tout à fait bon ou tout à fait mauvais.
    Considérations actuelles sur la guerre et la mort, éd. Payot
  • Le besoin sexuel, loin d'unir les hommes, les divise.
    Totem et Tabou, IV (1913)
  • L'excès fait partie de la nature même de la fête.
    Totem et Tabou, IV (1913)
  • On peut observer d'une façon générale que l'homme n'abandonne pas volontiers une position libidinale même lorsqu'un substitut lui fait déjà signe.
  • La civilisation doit tout mettre en œuvre pour limiter l'agressivité humaine.
    Malaise dans la civilisation, V (1930)
  • Lorsqu'on abolira la propriété privée, qu'on rendra toutes les richesses communes et que chacun pourra participer aux plaisirs qu'elles procurent, la malveillance et l'hostilité qui règnent parmi les hommes disparaîtront. Comme tous les besoins seront satisfaits, nul n'aura plus aucune raison de voir un ennemi en autrui, tous se plieront bénévolement à la nécessité du travail.
    Malaise dans la civilisation, V (1930)
  • L'amour sexuel procure à l'être humain les plus fortes satisfactions de son existence.
    Malaise dans la civilisation, IV (1930)
  • La vie en commun ne devient possible que lorsqu'une pluralité parvient à former un groupement plus puissant que ne l'est lui-même chacun de ses membres, et à maintenir une forte cohésion en face de tout individu pris en particulier.
    Malaise dans la civilisation, III (1930)
  • Que nous importe une longue vie si elle est pauvre en joies et riche en souffrance ?
    Malaise dans la civilisation, III (1930)
  • Il y a quantité de chemins pour conduire au bonheur, mais il n'en est point qui y mène à coup sûr.
    Malaise dans la civilisation, II (1930)
  • Platon disait que les bons sont ceux qui se contentent de rêver ce que les méchants font en réalité.
  • On a beau rêver de boissons : quand on a réellement soif, il faut se réveiller pour boire.
    Introduction à la psychanalyse, éd. Payot
  • Il est trop triste de savoir que la vie ressemble à un jeu d'échecs, où une seule fausse démarche peut nous obliger à renoncer à la partie, avec cette aggravation que dans la vie nous ne pouvons même pas compter sur une partie de revanche.
    Essais de Psychanalyse (1927)
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