Sigmund Freud ( - ) est un médecin autrichien dont les recherches sur les processus psychiques, l'inconscient, les rêves et les névroses, l'amenèrent à créer la psychanalyse qui devient une nouvelle discipline des sciences humaines dans les années 1920.
  • Genre : Homme
  • Nationalité : Autrichien
  • Profession, récompense : Médecin
  • Date de naissance : 6 mai 1856
  • Date de décès : 23 septembre 1939
  • Le véritable artiste sait donner à ses rêves éveillés une forme telle qu'ils perdent tout caractère personnel susceptible de rebuter les étrangers, et deviennent une source de jouissance pour les autres.
  • La croyance à la nécessité même de la mort n'est peut-être qu'une de ces nombreuses illusions que nous nous sommes créées pour nous rendre supportable le fardeau de l'existence.
  • La théorie du refoulement est le pilier sur lequel repose l’édifice de la psychanalyse.
    Cinq leçons sur la psychanalyse
  • À quel degré de bonté et d'humour ne faut-il pas parvenir pour supporter l'horreur de la vieillesse ?
  • Je ne puis être optimiste et je crois que je ne diffère des pessimistes que sur un point : ce qui est méchant, stupide, insensé ne peut me décontenancer parce que je l'ai accepté dès le départ comme partie intégrante du monde.
    Lettre à Lou Andreas-Salomé (1915)
  • La religion serait la névrose obsessionnelle universelle de l'humanité.
  • Toutes tendances perverses plongent par leurs racines dans l'enfance.
    Introduction à la psychanalyse, éd. Payot
  • En plaisantant on peut tout dire, même la vérité.
    Considérations actuelles sur la guerre et la mort, éd. Payot
  • L'homme est rarement tout à fait bon ou tout à fait mauvais.
    Considérations actuelles sur la guerre et la mort, éd. Payot
  • La psychanalyse veut promouvoir à la reconnaissance consciente ce qui dans la vie de l'âme est refoulé.
    Sur la psychanalyse. Cinq leçons, éd. Flammarion
  • Le besoin sexuel, loin d'unir les hommes, les divise.
    Totem et Tabou, IV (1913)
  • L'excès fait partie de la nature même de la fête.
    Totem et Tabou, IV (1913)
  • On peut observer d'une façon générale que l'homme n'abandonne pas volontiers une position libidinale même lorsqu'un substitut lui fait déjà signe.
  • La civilisation doit tout mettre en œuvre pour limiter l'agressivité humaine.
    Malaise dans la civilisation, V (1930)
  • Lorsqu'on abolira la propriété privée, qu'on rendra toutes les richesses communes et que chacun pourra participer aux plaisirs qu'elles procurent, la malveillance et l'hostilité qui règnent parmi les hommes disparaîtront. Comme tous les besoins seront satisfaits, nul n'aura plus aucune raison de voir un ennemi en autrui, tous se plieront bénévolement à la nécessité du travail.
    Malaise dans la civilisation, V (1930)
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